Projet EPICAM

       L’objectif de ce projet est d’assurer la mise en place d’un réseau de surveillance épidémiologique de la tuberculose, accompagnée d’un transfert de technologie à des ingénieurs chercheurs de l’université de Yaoundé I qui seront en charge d’assurer son développement et la promotion des technologies de l’information et de la communication utilisées, auprès d’industriels du Cameroun. Ce projet, supporté par le Ministère des Relations extérieurs Camerounais (MINREX), le Ministère de l'Intérieur français, dans le cadre du Projet de Développement Solidaire Franco-Camerounais) réuni le PNLT (Plan national de lutte contre la tuberculose), l’Université de Yaoundé 1, le LNR tuberculose (CPC) et MEDES (filiale médicale du CNES ; Toulouse, France).

       Ce projet, approuvé en juillet 2012, est doté d’un budget initial de 200 000€ et sa durée prévue est de 6 ans. Un des objectifs est la mise en œuvre d’un réseau électronique de surveillance de la tuberculose déployé dans au minimum une cinquantaine de sites grâce à la plate-forme IMOGENE qui fait l’objet du transfert de technologie par MEDES.
 
      Mise en place d’un système d’information utilisant une base de données relationnelle (ACCES ou Open source type MySQL) et ses GUI (graphical user interface) autorisant la saisie, l’analyse et l’export de l’information dans le cadre du projet « contrôle qualité des CTA et UPEC du Cameroun » demandé par le Ministère de la santé du Cameroun et conduit par le Service de Virologie. Ce projet permettra également l’interfaçage du SGBDR avec R, l’identification et la mise en place des outils statistiques en langage R permettant le suivi au fil de l’eau et le contrôle qualité (Bland & Altmann, Coefficient Kappa, Taux de concordance observé, coefficient de corrélation intra-classe, control chart….) et l’automatisation de la rédaction des bilans périodiques « contrôle qualité » destinés au ministère. A fin 2012, l’interface de saisie était réalisée, le système d'information était fonctionnel (base de données MySQL et serveur installé sous Linux), les scripts R permettant l'analyse des données étaient rédigées, la rédaction automatisée est en cours de validation par le service de virologie. Ce projet est une collaboration avec l’Université de Yaoundé 1, UMMISCO (Pr M. Tchuente, H. Jiegou).