Le Dr Tekiokem, le Dr Atangana et le Dr Nzouankeu candidats pour le CESRI

Chaque année, une nouvelle équipe est élue au sein du Comité d’Evaluation des Scientifiques du Réseau International (CESRI) des Instituts Pasteur. Le CESRI est chargé annuellement d’évaluer les travaux scientifiques des chercheurs du RIIP. Il est composé de 11 membres, des experts du RIIP et de personnalités extérieures de réputation internationale dans des domaines clés (entomologie, virologie, etc).  Tous les instituts membres du RIIP proposent des candidats pour faire partie de ce comité constitué de deux collèges. Cette année au CPC, le choix des candidats s’est déroulé le 9 novembre dernier. Le Dr Tejiokem Mathurin et le Dr Atangana Paul Jean Adrien ont été désignés pour le 1er collège par leurs collègues scientifiques. Le Dr Ariane Nzouankeu est candidate pour le second collège.

Chaque institution (Madagascar, Dakar, Bangui, Cameroun, Cambodge et CERMES) est appelée à voter.  Et les candidats qui auront le plus grand nombre de voix seront élus. Il est possible de voter un collègue d’un autre institut, l’essentiel étant de cocher 4 noms sur la liste des personnes éligibles dans tout le réseau. Ce sont les 4 candidats qui auront le plus grand nombre de voix additionné  qui seront élus comme nouveaux membres du CESRI.

Peuvent être candidats, les personnels scientifiques salariés depuis plus de trois ans à la date des élections. Ne peut être élu au CESRI, un membre du personnel scientifique ayant des fonctions au sein de la Direction de son institution. Les membres sont élus pour 4 ans. Le CESRI est renouvelé par moitié tous les deux ans. Les membres sortants ne sont pas éligibles pendant deux ans. Le mode d’élection tient compte de la répartition du personnel scientifique du Réseau International dans les différents grades. Chaque institution sera représentée par au moins un élu.

Chaque électeur choisit 4 collègues, quel que soit leur institut d'appartenance :  

-        3 au maximum sur la liste des éligibles du 1er collège ;

-        1 au maximum sur la liste des éligibles du 2ème collège.

Pour 2019, 4 membres sont à remplacer : Elisoa RATSIMA, membre titulaire du 1er collège;Maurice DEMANOU, membre titulaire du 1er collège; Ibrahima DIA, membre titulaire du 1er collège ; et Marie-Claire ENDEGUE, membre titulaire du 2ème collège.

Tout bulletin comportant plus de 4 noms sera considéré comme nul.Le résultat du vote, reporté sur les tableaux envoyés à chaque institut, doit être visé et signé par le directeur de chaque institut et adressé à la Direction Internationale au plus tard le 30 novembre 2018.

Lire la suite

Réunion d’évaluation des sites sentinels de la grippe

La réunion d’évaluation semi-annuelle 2018 de la surveillance de la grippe humaine au Cameroun s’est tenue le 28 Septembre 2018. C’était dans la salle des conférences du Centre Pasteur du Cameroun (CPC). A pris part à cette rencontre, toute l’équipe de coordination virologique et épidémiologique du CPC. Il y avait également les représentants des points focaux des différents sites sentinels impliqués dans la surveillance (personnels des formations sanitaires des villes de Douala, Bandjoun, Foumban, Garoua, Buéa, Bamenda, Bertoua, Ebolowa et Yaoundé) et le ministère de la Santé publique à travers la Direction de la Lutte contre la Maladie, les Epidémies et les Pandémies (DLMEP).

Lire la suite

The elimination of viral hepatitis requires improvement in screening, prevention and access to treatment

Prof Richard Njouom recently spoke on the site of Nohep. NOhep unites the global hepatitis community behind our shared goal: the elimination of this disease. With one voice we demand action, we demand change, an end to suffering and a chance for millions of people around the world to live a life free of this global killer.

What does the elimination of viral hepatitis mean to you?

I am working at the Centre Pasteur of Cameroon which is the National Reference Laboratory of Cameroon on Viral hepatitis. Our role is mainly to provide testing (screening and laboratory follow up) for viral hepatitis.Regarding the elimination of viral hepatitis, I am working on the evaluation of Rapid diagnostic tests (RDTs) and Point Of Care tests (POCTs) in order to improve their accessibility in remote areas and to allow people to know their status with regard to viral hepatitis.

In your opinion, what is needed to accelerate the elimination of viral hepatitis?

The elimination of viral hepatitis requires improvement in screening, prevention and access to treatment. Achieving these WHO targets is most feasible when strategically active and targeted screening programs to find and identify hepatitis-infected individuals are combined with the scale-up and strategic use of high effective therapies in the patient population.

In Africa the estimated epidemic size of viral hepatitis for 2017 was higher that of 2016 and this is not a good picture for HCV elimination. There are some gaps that need to be addressed:

Gaps in prevention to be identify end closed,

Testing and treatment to be urgently scaled up,

Public health approach needed to increase access (simplification, service delivery).

What does the elimination of viral hepatitis mean to you?

Elimination for me is the eradication of hepatitis C and the control of hepatitis B and D infections.

Source: http://www.nohep.org/visionaries/medical-professionals/africa/

Lire la suite

"Centre Pasteur du Cameroun: clôture du projet Etude sur l'Alimentation Totale en Afrique Subsaharienne "

Le Centre Pasteur du Cameroun (CPC) arrive au terme d’une étude visant à évaluer l’exposition des populations du Bénin, Cameroun, Mali et Nigéria à un large panel de substances chimiques par voie alimentaire (2014-2018). Ce projet Etude de l’Alimentation Totale (EAT) a été financé par le Fonds pour l’Amélioration des Normes et le Développement du Commerce (STDF) et mis en œuvre par l’Organisation des Nations Unies pour l’Agriculture et l’Alimentation (FAO) avec l’appui technique de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

Cette étude a été pilotée par le CPC, et a intégré 8 centres d’étude des 4 pays est unique en son genre sur le continent africain. Dans le cadre de l’EAT plus de 4.000 aliments, jugés présentatifs des habitudes alimentaires des habitants des 8 régions ont été collectés. Ces échantillons ont été préparés conformément aux habitudes alimentaires et envoyés à 4 laboratoires de renommée mondiale, qui ont recherché plus de 800 substances chimiques incluant, entre autres des résidus de pesticides, des mycotoxines et les hydrocarbures aromatiques polycycliques. Ces substances ont été quantifiées dans les aliments que les populations de l’étude consomment tous les jours et croisées avec les données de consommation générées dans la cadre du projet et portant sur plus de 70.000 ménages du Bénin, Cameroun, Mali et Nigéria de façon à pouvoir comparer l’exposition des ménages à des valeurs toxicologiques de référence, c’est-à-dire pour pouvoir caractériser le risque sanitaire.

Les premiers résultats de cette étude ont été récemment présentés au cours d’un atelier régional du 30 au 31 août 2018 en présence des représentants des quatre pays partenaires de l’étude, du Directeur Adjoint du STDF, du Coordonnateur du Codex Alimentarius pour l’Afrique et de plusieurs membres du personnel de la FAO et de l’OMS.

Le 7 septembre 2018 s’est également tenu un atelier national de bilan du projet Etude de l’Alimentation Totale en Afrique Subsaharienne au Centre Pasteur du Cameroun. Cet événement s’est déroulé sous le patronage du Pr. Elisabeth Carniel, Directeur Général du CPC, et en présence du Dr Phanuel Habimana, Représentant Résident de l’OMS au Cameroun, du Dr Athman Mvravili, Représentant Résident de la FAO au Cameroun et de nombreuses parties prenantes nationales, notamment issues des ministères en charge de la Santé, de l’Agriculture, de l’Industrie et du Commerce, ainsi que de la sphère académique et de la société civile.

Au cours des deux ateliers, les parties prenantes nationales ont commencé à plancher sur une feuille de route, pour pouvoir mieux protéger le consommateur et pour pouvoir s’assurer de la conformité de la production alimentaire vis-à-vis des normes nationales et internationales. La liste non exhaustive des chaînes de valeur prioritaires, pour lesquelles réduire la contamination chimique est un enjeu de santé publique, comprend la filière poisson fumé, les huiles de cuisson, la production et la conservation de l’arachide, et du maïs.

Ces feuilles de route seront très utiles pour pouvoir mobiliser les ressources nécessaires afin d’améliorer certaines chaînes de valeur essentielles pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations africaines et pour l’accès au marché international des denrées alimentaires produites en Afrique Subsaharienne.

Lire la suite