PAIEMENT AU CPC

Depuis le 06 août 2015, la carte VISA est acceptée comme moyen de paiement au CPC

Le Centre Pasteur du Cameroun a pris l’option de la modernité en intégrant dans son pack de moyens de paiement, le  paiement électronique par carte bancaire. Ce dernier fait parti des outils de transactions financières les plus modernes qui favorisent la dématérialisation de l’argent. Composée d'une puce et/ou d'une bande magnétique, la carte bancaire permet de retirer ou de transférer des fonds, d'effectuer des paiements en toute sécurité. Elle permet d’évacuer les erreurs de comptage, les risques d’agression, de vol et la perte de temps. Au CPC, ce moyen de paiement nécessite simplement de disposer d’une carte bancaire VISA avec un compte approvisionné, peu importe le lieu dans le monde où se trouve votre banque. Depuis le 06 aout 2015, les terminaux installés dans les caisses du CPC rendent effectif le paiement par carte bancaire VISA.  Plusieurs clients ont déjà pu l’expérimenter et en sont satisfaits. Ahmadou Moustapha, ingénieur statisticien et fonctionnaire y trouve un grand gain de temps. « C’est une bonne chose que le Centre Pasteur intègre ce mode de paiement.  Avec la carte bancaire, je ne suis plus obligé de venir demander les prix pour ensuite aller chercher l’argent et revenir payer. Je me présente à la caisse, si mes liquidités ne suffisent pas, je paye avec ma carte et cela me permet de gagner en temps et de vaquer à d’autres occupations». Ainsi, Les clients du CPC disposant de carte bancaire VISA ont désormais à leur disposition  à travers  les terminaux disponibles dans les caisses un moyen sûr, rapide et pratique pour régler leurs analyses, les frais de vaccination ou toute autre transaction financière.

 

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Stratégie d’augmentation de l’activité du LAM

Dans les hauteurs de la ville et dans un environnement propice à la réflexion et à l’éclosion de nouvelles idées, l’hôtel Mont Fébé est le site qui a été choisi pour abriter les travaux de planification des activités du Laboratoire d’Analyses Médicales (LAM) du Centre Pasteur du Cameroun (CPC). Sous la coordination du Directeur Général du CPC, cet atelier qui était conduit par la Directrice Médicale a vu la participation du Directeur de l’annexe de Garoua, des responsables des services rattachés au LAM, de l’accueil et du responsable marketing. Cette rencontre a été l’occasion de faire l’état des lieux de l’activité du LAM à mi parcours, de procéder à une analyse diagnostique et proposer des actions d’amélioration pour les mois à venir.

Au terme d’une journée d’échanges constructifs qui a vu les contributions de l’ensemble des participants sous la forme d’un brainstorming, un plan d’action qui sera la boussole du LAM a été élaboré en vue d’améliorer la qualité de service et les performances du laboratoire d’ici la fin de l’année 2015.

   

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Le CPC au cœur du suivi biologique des PVVIH au Cameroun

Dans la perspective de rendre plus efficace la politique de décentralisation de la prise en charge des personnes vivant avec le VIH (PVVIH), et d’améliorer la qualité de la prise en charge de ces derniers dans les CTA et UPEC, le Ministère de la Santé Publique du Cameroun (MINSANTE) a mis en place, avec divers partenaires au développement, plusieurs projets dont celui de « Contrôle qualité des CTA et UPEC du Cameroun  sur le suivi biologique des PVVIH. Son implémentation a été confiée au Centre Pasteur du Cameroun (CPC) par le MINSANTE (contrat d’exécution n° 0029 du 10 mars 2011 entre le MINSANTE et le CPC). D’une durée de quatre ans, le projet qui a démarré depuis mars 2011 a pour objectif général de mettre en œuvre un contrôle qualité du suivi biologique des PVVIH au niveau des 24 CTA et CTAF du Cameroun et 10 UPEC désignés par le Ministère de la Santé Publique.

Les travaux  des 15 et 16 juillet derniers auxquels ont participé 63 invités représentants 33 UPEC/CTA sur 34 désignés  avaient pour but de Préparer le rapport final du projet, et la restitution au Ministère de la Santé Publique, aux partenaires et aux bailleurs de fonds. L’agenda de cette rencontre prévoyait  le partage d’expérience des CTA/UPEC concernant le projet, la restitution par le CPC aux CTA/UPEC des différentes activités menées, et le rapport de la gestion du matériel mis à leur disposition.

Au terme de ces travaux, il ressort que toutes les missions assignées au CPC par le Ministère de la Santé Publique ont été à ce jour remplie, à l’exception du renforcement des capacités des laboratoires dont l’objectif est atteint à 90%, mais qui sera achevé d’ici la fin du projet prévue en décembre 2015.

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Développement de la biobanque

Le Dr Bruno CLEMENT était en visite au CPC dans le cadre de la mise en place d’un réseau de biobanques au sein du Réseau International des Instituts Pasteur.

Du 24 au 25 juin 2015, le Centre pasteur du Cameroun (CPC) a reçu la visite du Dr Bruno CLEMENT, responsable du développement d’un réseau de  biobanques à l’institut pasteur de Paris et dans les Instituts  du Réseau International des Instituts Pasteur (RIIP). Tout en rappelant qu’une biobanque est une collection d'échantillons et de données biologiques destinés à la recherche scientifique en biologie  et en médecine, il faut noter que l’objet d’une telle visite s’inscrit dans un projet de mise en place d’un réseau de biobanques au sein du RIIP qui compte 34 instituts pasteur à travers le monde. Tout part du constat selon lequel  les  laboratoires de recherche et de santé publique collectionnent des ressources biologiques qui n’ont aucune visibilité tant au niveau national qu’au niveau international.

Dans le cadre de cette mission, il a été question de procéder à l’état des lieux du management des ressources biologiques au CPC, et de présenter la vision du développement du réseau de biobanques dans le RIIP.

La mise en œuvre du projet va démarrer par une phase pilote qui concerne huit instituts, à savoir  l’Institut Pasteur de Paris (précisément le CRBIP – Centre des Ressources Biologiques de l’Institut Pasteur), les Instituts Pasteur de Dakar, de Côte d’Ivoire, de Tunis, du Cambodge, de Madagascar, de la Guyane et le Centre Pasteur du Cameroun.  L’enjeu est d’améliorer l’organisation de nos collections en biobanque, la mise en place d’une gouvernance de celles-ci, une meilleure conservation et sécurisation des ressources biologiques, le référencement des échantillons et la mise à disposition d’un catalogue commun des échantillons dans le RIIP. D’autre part, il sera question de mettre en place des règles d’accès communes qui seraient en accord avec les réglementations nationales et internationales en matière d’éthique, de déontologie scientifique et de propriété intellectuelle. L’implémentation de ce projet va induire le renforcement des capacités des personnels intervenants dans la biobanque sur le plan de l’assurance qualité, de l’éthique et de la réglementation. A terme, les ressources biologiques du RIIP pourront être mieux exploitées et enrichies de données nouvelles issues de la participation à d’éventuels  consortiums de recherche ou des collaborations académiques ou industriels.

 

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